Toli Sous le Manguier ::: Camfoot.com

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Messages : 121 à 160 Page : 4 Nombre de messages : 393545
HAHAHAHA vraiment

je dis souvent que le cameroun est un pays de zombies les gens croient que je suis excessif.biya tue les camerounais y compris les religieux sans un tout petit remord pour son pouvoir.cet homme par sa mauvaise gouvernance des milliers de cameriounais meurent sur des ruelles et des hopitaux pendant que monsieur se la coule douce a geneve .sa famille et ses amis vivent dans l'opulence pendant que le peuple creve.et dire qui'il existe des gens qui soutiennent que personne ne devrait souhaiter la mort d'un tel despote c'est tout simplement hallucinant.alors disons au medecin qui va nous diagnostiquer un cancer de ne pas l'extirper,de laisser ce cancer vivre.nonsense.

je suis nganang a 100% il a dit ce que pensent beaucoup de camerounais tout bas.mon regret c'est qu'il n'existe pas suffisemment de nganang dans ce pays.on devrait condamner nganang d'avoir dit qu'il aurait tue biya pour liberer ce peuple captif?je tombe des nues la.vraiment syndrome de mvomeka.

pour terminer petite precision prof.nganang n'est pas un opposant ni un politicien c'est un ecrivain engage.un vrai intellectuel quoi.pas les pets pets de tetes de linottes aux titres ronflants qui pillulent les plateaux teles pour raconter leurs vies.tsuipssss.
Londonien (Grande Bretagne) le 15/12/2017 à 10:21

Il faut déjà qu'un enfant de 5éme évite de lire ton charabia, émaillés d'incongruités orthographiques.
Quand on s'adresse à quelqu'un, il y a le nom et les pronoms personnels qui sont là pour ce faire.
Quand utilise un pronom indéfini,on laisse la liberté aux lecteurs de déterminer qui est derrière cette allusion, puisqu'on est dans la généralité.
Alors, si un enfant de 5éme doit considérer ta langue maternelle que tu es écrit pour le français, c'est tout le système pédagogique qu'on devrait reformer.
Toi-même, en temps normal, on aurait déjà dû te remettre entre les mains des services sociaux pour reformer ton éducation n, car, elle demeure précaire.
Le toli n'est certainement pas le lieu indiqué pour un enfant pour apprendre certaines choses.Mais, j'en suis à demander, ce qu'un môme deviendrait, si on le laissait te lire en plus du niveau de ton raisonnement.
A ce jeu, ne joue pas, parce que Dieu ne t'a pas pourvu d 'un cerveau humain.
JOHN BARRICK (France) le 15/12/2017 à 10:21

@Navajo

Tu dis à ton compagnon des bas-fonds JUSTE DE PASSAGE de ne pas mettre sa bouche sur moi, tu as compris? Toi, lui et moi on n'est pas même chose. Tu dis évidemment la même chose à la poubelle de Brixton.

@Magnan

Pas de problème, mon grand. Désolé, le temps n'a pas permis une communion plus étroite. Mais ça viendra. Je te donne en exemple aux multiples kengués du Toli, dont le moindre n'est sûrement pas ANEL K.
Ndogkoti (Abidjan , France) le 15/12/2017 à 10:14

@ John Barrick

"Je cite" on condamne Nganang pour ses propos exagérée , on condamne le gouvernement pour son action qui cause la mort des milliers des camerounais , et on final on obtient quoi ? Le statu quo ?"

Ce propos, cette manière de faire s'adresses a toi et dénoncés ton hypocrisie dans un jeu de statu quo qui arrange rait plutôt le pouvoir en place et ceux qui y mange !
Appelé un enfant de 5eme, montres lui nos échanges , il te fera tout comprendre, paresseux!
Mes propos ne souffrent d'aucune ambiguïté !
Navajo boy (Cameroun) le 15/12/2017 à 10:09

@ Juste de Passage

Merci de le constater , on peut être meilleur a votre jeu favori même si on s'est toujours fait violence pour se retenir, voilà même @ TPO que des gens de bats niveaux comme vous avez réussit a contaminer !
Bébé Navajo, a le bon bagage génétique, et il est bon endroit, ton type que tu refuse de nommer peut recruter, les applaudisseurs de la misère ailleurs !
Navajo boy (Cameroun) le 15/12/2017 à 10:02

Juste de passage (Soudan) le 15/12/2017 à 09:46

Le petit de celui qui se fait appeler NAVY est déjà entre les mains des services sociaux, tellement son père pue la bêtise.
JOHN BARRICK (France) le 15/12/2017 à 10:02

Si on ne sait pas ce qu'on écrit , pourquoi veut -on être compris?
Quel est le rôle d'un pronom indéfini dans une phrase.
Je cite" on condamne Nganang pour ses propos exagérée , on condamne le gouvernement pour son action qui cause la mort des milliers des camerounais , et on final on obtient quoi ? Le statu quo ?"
On devient même plus qu'un cancre quand on nie ses propres écrits.
Et le statu quo, c'est pour qui?
Quand un cerveau tourne au ralenti,il ne peut produire que ce genre d'ineptie.
JOHN BARRICK (France) le 15/12/2017 à 10:00

@ John Barrick

"Si vous condamnez donc NGANANG pour ses exagérations , pour quoi interdire aux autres de le faire, puisque personne ne vous interdit de condamner le gouvernement pour ses actes ?"

Tu es devenu trop b.ete , tu lis sans comprendre, je refuse de traduire pour un cancre , b.ete et hypocrite, relis moi une douzaine de fois , paresseux !
Navajo boy (Cameroun) le 15/12/2017 à 09:50

Navajo boy (Cameroun)

Tu es un vrai salopard frerot!!! Tu depasse meme deja ton mentor, le vieux feyman vantard virtulel de Londres et le suiveur, Le Yogam. Quelle education meme tu transmets a celui que tu appelles bebe Navajo? je pense pour ma part que tu devrais que tu devrais le faire adopter par l'ami des criminels Sorro et Ouattara, Ndogkoti( faut-il encore le nommer?).
Juste de passage (Soudan) le 15/12/2017 à 09:46

J'ai de plus en plus l'impression qu'il y a un individu ici à qui on aurait dit que je suis son père.
JOHN BARRICK (France) le 15/12/2017 à 09:36

Yaoundé: il décède suite à un tir d’un élément de la garde présidentielle «

Son inhumation aura lieu à Bangangté à une date pas encore déterminée

Il s'appelle TCHOUMI Miraflor alias Le Jeune. Un élément de la garde présidentielle lui avait tiré dessus à bout portant au quartier Madagascar à Yaoundé le samedi 11 novembre dernier.

Il y a quelques heures, il a succombé à ses blessures à l'hôpital général de Yaoundé. Son corps se trouve en ce moment dans cet hôpital et son inhumation aura lieu à Bangangté à une date pas encore déterminée.

Pour l’heure, l’élément de la garde présidentielle qui l’a tiré dessus n’a pas été identifié. Les supérieurs de la garde présidentielle ne se sont pas prononcés sur ce meurtre.
JOHN BARICK (France) le 15/12/2017 à 09:34

Que d’insanités à lire.
Quand on déblatère à ce niveau, on est même convaincu d’apprendre quelque chose aux gens plus éclairés ?
Il n’ y a pas de guerre tribale au CAMEROUN pour faire croire qu’il y a un peuple qui a fait ce qu’un autre n’a pas fait.
Ne serait-ce que par certains déclarations, on voit bien là où certaines brebis galeuses veulent placer le débat.
Si vous condamnez donc NGANANG pour ses exagérations , pour quoi interdire aux autres de le faire, puisque personne ne vous interdit de condamner le gouvernement pour ses actes ?
C’est ce qu’on appelle de la victimisation, puisque pour vous, critiquer l’un des vôtres, c’est vous discriminez.
Heureusement, qu’au demeurant, ceux qui s’agitent avec des propos outranciers ne représentent même pas cette ethnies.
Voila des gens qui s’exercent à prôner la haine et la violence sans qu’ils comprennent ce que ce signifie.µ
Eh oui, on nous parle de réciprocité. Laquelle ?
Quand on prétend construire un pays, on le fait sur des valeurs positives, et non négatives.
Je ne donnerai justement pas une médaille à la tyrannie, mais, j’enlèverai celle que vous attribuez à la violence , haine et assassinat.
Ah bon, que lis-je ?Apparemment, je fuirais donc les affaires du CAMEROUN ?
Voila comment quelqu’un qui a perdu la tête depuis qu’il a su que j’existais vocifère.
Au lieu de dire qu’il vienne me lire et quand il n’en a pas l’occasion, il noie son malheur dans des paroles insensées, il ose dire que je fuis les affaires du CAMEROUN.
Il fallait me prévenir que s’occuper des affaires du CAMEROUN, c’est répandre dans des logorrhées sans fins.
Plus con que toi ici, je meurs.
JOHN BARRICK (France) le 15/12/2017 à 09:31

@ John Barrick

"Il faut remonter très loin pour comprendre l’histoire de ce pays, et se rendre compte que la souffrance n’a pas été l’affaire d’un peuple."

Eh, bien remontons l'histoire puisque tu le veux ? Qu'avez vous fait qui n'a pas été mentionnez ?
Nous allons nous défendre comme nous l'avons toujours fait, même contre tous s'il le faut, appeler cela de la victimisation si cela vous fait plaisir, mais assumez vos attaques et cessez de crier aux loups après avoir hypocritement commencé !

Monsieur, garder vos paroles vaines pour vous , on condamne Nganang pour ses propos exagérée , on condamne le gouvernement pour son action qui cause la mort des milliers des camerounais , et on final on obtient quoi ? Le statu quo ?

Non, arrêtez , votre hypocrisie, choisissez un camp, l'oppression ou la liberté de tout un peuple, ou taisez vous !

Au non du principe de réciprocité , nous acceptons la même chose, pour ceux qui appellent a tirer a balle réelle sur la population et pas moins, la France a brûlé des des châteaux et rois, les USA ont brûlés la maison blanche, et même tirer sur des présidents et ils se portent mieux !

Que l'i.diot qui croit noyer dans l'hypocrisie et qui s'est spécialiser dans les affaires ivoiriennes fuyant comme la peste les affaires du Cameroun nous dise une fois pour toute qu'il faut donner une médaille a la tyrannie , danser et applaudir pendant qu'on se meurt !
Navajo boy (Cameroun) le 15/12/2017 à 08:43

Quel con celui-là
Si tous les bamis étaient limités comme celui-là, c’aurait été vraiment regrettable.
L histoire du CAMEROUN ne se limite à ce que qu’une catégorie de personnes auraient payé comme tribune, et encore moins, aux années 60 avec sa répression.
Il faut remonter très loin pour comprendre l’histoire de ce pays, et se rendre compte que la souffrance n’a pas été l’affaire d’un peuple.
En voulant sortir d’un peuple du contexte général, on se place malheureusement dans la victimisation.
Je ne suis même pas sûr que celui qui radote ici comprenne même le sens du débat.
Il s’agit pas ici de condamner l’action de NGANANG en général, ; mais, de stigmatiser ses écarts de langage et son excitation au meurtre d’un opposant politique.Ca , c’est inadmissible et ne pas le condamner, montre l’hypocrisie des gens insensés, qui sont prompts à critiquer les autres, sans jamais balayer devant leur porte.
Il s’agit de critiquer les tortures d’un gouvernement qui ne sait pas faire la part des choses, et qui saute sur la moindre occasion pour écraser l’opposition.
Donc, personne ne me fera dire que sur ce point précis, NGANANG a raison, car, un leader politique peut être suivi par ses supporters, et en aucun cas, on ne peut tolérer des appels au meurtre d’où qu’ils viennent. Le pouvoir ne s’obtient pas par tout moyen.
Je suis MDR quand je vois l’i diot patenté de cet espace découvrir que je partage les points de vue d’HILAIRE KAMGA.
Pour ta gouverne cher paumé, il y a longtemps que j’échange avec Le LEADER DE L OFFRE ORANGE que j’ai déjà par ailleurs rencontré. Je n’ai pas attendu l’affaire NGANANG pour me faire une idée sur les opinions des uns et des autres. Ce n’est pas parce que vous êtes des adeptes de la vocifération et de la victimisations que tout le monde doit adhérer à vos pratiques.
Que HILAIRE KAMGA soutienne NGANANG, n’est que normal, puisque au-delà de ses écarts de langage, il demeure un leader d’opinion, ayant des idées acceptables.
Apprenez déjà à faire la part des choses, pour être crédibles .Pour le moment, vous êtes des prisonniers de votre tribalisme primaire, et malheureusement pour vous, beaucoup de gens de votre région ne se reconnaissent pas dans vos élucubrations puériles.
Vous êtes d’ailleurs la souillure de votre ethnie, puisque plus cons que vous, il n’y a pas ici.
JOHN BARRICK (France) le 15/12/2017 à 08:11

@ John Barrick

Te faire crédit pour le moment, n'est aucun cas te donner de la crédibilité , mais tout simplement laisser ce propos et y revenir le moment approprier, le trophée de l'hypocrisie c'est faire semblant de critiquer tout en combattant énergiquement les actions qui pourraient inverser les choses, oui nous connaissons cette technique qui consiste a utiliser un Bami modéré pour en combatte un autre, le nom d'Hilaire Kamga qui d'ailleurs apporte son soutien total a Nganang n'est pas sorti au hasard !

Oui , monsieur , les camerounais, ont entendus tous genres de propos , ils sont fatigués des paroles et seront reconnaissant a celui ou ceux qui les apporteront des actions concrètes !

Nous les bamilekes , a vont déjà payés un lourd tributs a ce pays, nous continuons a le payer, et le nourrir a travers notre dur labeur, Monsieur du peuple minoritaire , relisez votre histoires , sortez les statistiques , lorsque vous parler de victimisation, nous n'avons jamais écrit aux européens de venir nous gouverner, nous administrer, prendre possession de nos têtes parce que nous étions très paresseux , craintifs, et complexés, non monsieur du peuple minoritaire nous nous battons contre les ennemies extérieurs et intérieurs !
Navajo boy (Cameroun) le 15/12/2017 à 07:41

A CHINE A INTERROMPU LE FINANCEMENT DE L'AUTOROUTE DOUALA /YAOUNDÉ...
"Il nous a été donné de constater un durcissement des conditions et un rétrécissement du volume des financements octroyés par Eximbank-Chine qui est le seul bailleur de fonds chinois en mesure d’offrir des financements à des taux concessionnels. Il est donc recommandé une action appropriée à l’égard des autorités chinoises (ministères chinois du Commerce et des affaires étrangères) ".
C’est une note du ministère camerounais de l’économie qui fait allusion à un arrêt de financement par la Chine de plusieurs projets.
Après les logements sociaux, c’est le projet de l’autoroute Douala/Yaoundé qui s’arrête par manque de financement. Au cours de la visite au Cameroun en début du mois de Décembre de Yu Jianhu, vice-ministre du Commerce chinois, le ministère de l'économie ‘’a mené un plaidoyer pour l’assouplissement des conditions d’octroi des financements, durcies par la Chine.’’
La relation avec la Chine est confrontée à d’énormes difficultés, notamment, le non-respect des clauses contractuelles par la partie camerounaise, et les lenteurs dans le paiement du service de la dette.
"Investir au Cameroun" cite le cas de la modification des spécifications techniques de l’autoroute Douala/Yaoundé pour un montant de 277,7 milliards FCFA dans la première phase et celui de Camtel pour le projet d’installation de 350 000 lignes CDMA pour un montant de 27,05 milliards FCFA.
DÉFAILLANCE TECHNIQUE DU CAMEROUN, d’où l’éternel problème de programmation, contrôle, suivi des projets.
La Chine reproche au Cameroun, le non-respect des engagements contractuels, par exemple dans le cadre des mécanismes de remboursement des prêts dédiés à la construction du port en eau profonde de Kribi (243, 17 milliards et 301, 57 milliards FCFA)
* La Chine a octroyé au gouvernement camerounais un prêt pour la première phase de la construction du port de Kribi, depuis 3011 et, six ans après, le Cameroun ne respecte pas ses engagements en matière de remboursement !
* Le port a été livré par la CHE au gouvernement camerounais depuis 2015, cette infrastructure portuaire est restée deux ans sans fonctionner pour finalement être concédée à l’opérateur français Bolloré, concessionnaire du port de Douala.
* Autre problème révélé par le ministère de l’économie, le remboursement suite à l’acquisition des avions MA
JOHN BARRICK (France) le 15/12/2017 à 07:22

Eva (Gabon) le 15/12/2017 à 07:09

Tu as dû tirer cela de ta bible.
Tu veux justifier l'appel à l'assassinat d'un individu, parce que celui-ci ne se respecte pas?
C'est aussi écrit dans ta bible?
Ne tuez point,sert à quoi selon toi?
Donc, c'est toi qui parles pourtant de DIEU?
JOHN BARRICK (France) le 15/12/2017 à 07:13

Voyez-vous, apparemment, on est crédible que si on se reconnaît dans les propos d'un originaire de l'OUEST.
Ca vaut ce que ça vaut ce genre d'analyse.
Donc, apparemment, l'ENAM est dans la région de l'ouest et concerne les gens originaires de cette région?
Vraiment, vous deviendrez fous un jour.
Je répète donc.Je ne supporte pas l'appel à l'assassinat d'un dirigeant politique, quel qu'il soit.C'est clair.
Comme d'ailleurs, je ne supporte pas la torture faite à un opposant à cause de ses déclarations.
Que ceux continuent à faire la promotion de la haine , de la victimisation permanente , et de l'assassinat, continuent leurs basses besognes.Je le dénoncerai.
Je pense que le sens du mot hypocrite prend tout son importance, quand on voit les gens qui font en permanence du copier-coller des articles concernant les autres, se masturber le cerveau,parce qu'ils s'énervent qu'on parle de l'un des leurs.
JOHN BARRICK (France) le 15/12/2017 à 07:10


@ John Barrick

"Je n ai jamais lu de qui que ce soit qu on interdit à quiconque de mettre un article concernant quelqu un originaire d une autre autre région. "

Que monsieur l'hypocrite nous explique par quelle magie ses articles ne concernent que la même région , ou qu'il nous sorte comme je le demande depuis hier un autre que celle de cette région !

Si monsieur dit se reconnaître dans les propos d'Hilaire Kamga, soit faisons lui crédit pour le moment , mais de quoi se plains t'il si d'autres se reconnaissent dans les propos de Nganang, certains peuvent ou doivent mourrir par balle et d'autres pas ?
Navajo boy (Cameroun) le 15/12/2017 à 06:56

À part l'école LES COCCINELLES que Paul BIYA a créée pour ses enfants et ceux des pontes du régime au palais présidentiel, Junior Paul BIYA est inconnu du bataillon académique. En 2007, Paul BIYA l'a inscrit dans l'école internationale LEMAN COLLEGE, sise au 74 rue de Sauverny, prêt de Genève en Suisse. Dernier des derniers, il a été renvoyé et rayé de la liste d'anciens étudiants. Aucune de ses notes n'est disponible sur les fichiers.
C'est aussi dans la même école qu' Anasthasie Brenda BIYA a été inscrite avec des frais de scolarité de 35 millions et demi par an. Dernière en anglais, elle a été retrogradée en classe préparatoire avant de se réfugier à l'université de Californie en 2014. Frais de scolarité 60 000 dollars, soit 34 millions et demi par an, frais de transport 100 000 dollars , soit 57, 7millions de FCFA par an, logement de 1052 m2 avec trois suites à Beverly Hills pour un coût de 23 000 dollars par mois, soit 13 millions de FCFA. Et au final, Brenda BIYA est sortie première de sa classe pour la consommation de drogues. Convoquée le 1 er juin 2016 par un juge de Californie pour avoir menacé sa mère avec un couteau, Brenda BIYA s'est réfugiée avec ses parents à l'hôtel INTERCONTINENTAL de Genève. Non seulement elle s'offre maintenant une place de princesse à l' ENAM, mais ses voeux d'être accompagnée par sa cousine qui porte le nom de sa mère Première dame, ont été exaucés par dieu son père BIYA.
Incarnation du népotisme, du favoritisme et du clanisme, Paul BIYA a transformé le Cameroun en république bananière où seuls les fils des dignitaires et les faussaires ont droit à la lumière. Plus de cent membres de la famille de Djibril Yeguie CAVAYE, président de l' Assemblée Nationale , ont déjà été admis à l' ENAM. Cette fois, il a encore aligné trois de ses enfants : Hachimi YEGUIE DJIBRIL, Hanann CAVAYE , Tantine RAMATOU. Chaque membre du régime apporte sa liste de protégés.
De la police, à l'armée, en passant par toutes les grandes écoles, tous les concours sont payants ou nécessitent l'intervention d'un dignitaire du régime .
Avec le mort qui devient major à l' ENAM, symbole de la république, le BIYAMEROUN vient d'obtenir le brevet d' invention de corruption à tombeaux ouverts , après son entrée dans les annales comme étant le seul État à avoir remporté trois fois le trophée du pays le plus corrompu du monde décerné par TRANSPARENC
Navajo boy (Cameroun) le 15/12/2017 à 06:45

Me Happi évoque la gabégie sous le règne de Tombi et promet de corriger cela avant son départ.

Si l’on s’en tient au démenti de Me Dieudonné Happi, rien ne justifie que l’on s’obstine à prêcher le faux. « Si on avait ces fameux 3 milliards 800 000 Fcfa dans les comptes, comment le championnat a pu s’arrêter faute d’argent ? », s’interroge l’homme qui promet d’ici janvier 2018 à payer la totalité des arriérés au sein des Ligues décentralisées. Et de poursuivre, « les championnats des ligues départementales et régionales étaient arrêtés, certaines de ces ligues n’ont à ce jour pas encore terminé leurs championnats tout comme certaines autres n’ont même pas encore commencé la phase retour. Tout ça parce qu’il n’y avait pas d’argent dans les caisses.(…) Je peux vous dire que j’ai appris quelque chose de très capitale que j’appelle l’importance de la conscience tranquille. Quand vous n’avez rien fait, vous ne sentez pas la prison ».
Nswho (Kirghizistan) le 15/12/2017 à 06:45

Je ne discute pas ici avec un écervelé.
On n est pas ici pour faire la promotion du teibalisme et ce n est pas parce qu une bande d.hypocrite trouve que les autres le sont que cela changera quelque chose.
Je n ai jamais lu de qui que ce soit qu on interdit à quiconque de mettre un article concernant quelqu un originaire d une autre autre région. Mais,je conteste que certaines personnes qui sont les champion de cet exercice,se hérissent quand il s agiy de l un des leurs.
C est ça le sens du mot hypocrisie.
Alors;balayez devant vos portes.
Je mettrai ici les articles que je verrai ailleurs quand j estime cela necessaire.C est inutile de s exciter bêtement
Nganang est un opposant qui a fait de bonnes choses ,mais,qui a des excès de langage que je ne partage pas.
Je partage par -contre ,les analyses pertinentes d un monsieur coe Hilaire Kamga qui est très critique, mais,très mesuré et précis dans ses prises de position.
Alors,vous pouvez vociférer comme à votre habitude que vous ne changerez rien
De part et d'autre ,il faut savoir condamner la promotion de la violence en politique.
Ça passe par le fait de se défaire des réflexes tribaux qui emprisonnent certains esprits au Sud comme à l Ouest.
JOHN BARRICK (France) le 15/12/2017 à 06:44

r. Se sont-ils multipliés ou divisés pour composer dans deux salles à la fois? Bien plus, le 16 novembre 2017, le Directeur Général de l' ENAM a publié une liste comportant 1275 candidats admissibles à 17 heures. Le même jour à 20 heures, le ministre de la Fonction publique a sorti une autre liste avec 1727 admissibles. Et hop! Les deux listes sont réparties chez le Président du jury Paul BIYA pour les tailler sur mesure.
La glorieuse et radieuse famille présidentielle, reconnue pour son intelligence congénitale, casse la baraque. Junior Paul BIYA, Anasthasie Brenda BIYA et Chantal Pulcherie Medson VIGOUROUX BIYA sont admis après avoir oublié d'aller passer les épreuves orales. Déjà pour les épreuves écrites, Junior Paul BIYA, après avoir passé le temps à jouer au golf la veille de l'examen, avait oublié de se réveiller. Il a fallu que le DG de l' ENAM dépêche sa propre Mercedes ML , pour aller récupérer le fils du chef de l' État et lui permettre de faire acte de présence , alors que le portail était déjà fermé pour d'autres candidats retardataires.
À part l'école LES COCCINELLES que Paul BIYA a créée pour ses enfants et ceux des pontes du régime au palais présidentiel, Junior Paul BIYA est inconnu du bataillon académique. En 2007, Paul BIYA l'a inscrit dans l'école internationale LEMAN COLLEGE, sise au 74 rue de Sauverny, prêt de Genève en Suisse. Dernier des derniers, il a été renvoyé et rayé de la liste d'anciens étudiants. Aucune de ses notes n'est disponible sur les fichiers.
C'est aussi dans la même école qu' Anasthasie Brenda BIYA a été inscrite avec des frais de scolarité de 35 millions et demi par an. Dernière en anglais, elle a été retrogradée en classe préparatoire avant de se réfugier à l'université de Californie en 2014. Frais de scolarité 60 000 dollars, soit 34 millions et demi par an, frais de transport 100 000 dollars , soit 57, 7millions de FCFA par an, logement de 1052 m2 avec trois suites à Beverly Hills pour un coût de 23 000 dollars par mois, soit 13 millions de FCFA. Et au final, Brenda BIYA est sortie première de sa classe pour la consommation de drogues. Convoquée le 1 er juin 2016 par un juge de Californie pour avoir menacé sa mère avec un couteau, Brenda BIYA s'est réfugiée avec ses parents à l'hôtel INTERCONTINENTAL de Genève. Non seulement elle s'offre maintenant une place de princesse à l' ENAM, mais ses voeux d'être accompagn
Navajo boy (Cameroun) le 15/12/2017 à 06:42

LCCLC - Le Cameroun est vraiment dans le WC

LANGUE SERPENTINE: LES MORTS ET TOUTE LA FAMILLE DE PAUL BIYA ADMIS AU CONCOURS DE L' ENAM.
Un mort sort major sur la liste des admis à l' ENAM ( École Nationale d' Administration et de Magistrature ) au Cameroun! Claude Malsaints MVOGO, mort le 9 octobre 2017 et enterré le 11 novembre 2017, cinq jours avant le début des épreuves orales de l' ENAM, réussit à sortir premier sur la liste des admis avec un jury qui lui décerne sans pince rire, la mention " très honorable ". Du bas de sa tombe, le cadavre Claude Malsaints NDJOMO, est ressuscité un mois après son enterrement pour remporter le trophée du concours de la plus prestigieuse école du Cameroun.
Les noms d'autres candidats se retrouvent à la fois admis à la section douane et à l'administration générale, alors que les épreuves se déroulaient le même jour. Se sont-ils multipliés ou divisés pour composer dans deux salles à la fois? Bien plus, le 16 novembre 2017, le Directeur Général de l' ENAM a publié une liste comportant 1275 candidats admissibles à 17 heures. Le même jour à 20 heures, le ministre de la Fonction publique a sorti une autre liste avec 1727 admissibles. Et hop! Les deux listes sont réparties chez le Président du jury Paul BIYA pour les tailler sur mesure.
La glorieuse et radieuse famille présidentielle, reconnue pour son intelligence congénitale, casse la baraque. Junior Paul BIYA, Anasthasie Brenda BIYA et Chantal Pulcherie Medson VIGOUROUX BIYA sont admis après avoir oublié d'aller passer les épreuves orales. Déjà pour les épreuves écrites, Junior Paul BIYA, après avoir passé le temps à jouer au golf la veille de l'examen, avait oublié de se réveiller. Il a fallu que le DG de l' ENAM dépêche sa propre Mercedes ML , pour aller récupérer le fils du chef de l' État et lui permettre de faire acte de présence , alors que le portail était déjà fermé pour d'autres candidats retardataires.
À part l'école LES COCCINELLES que Paul BIYA a créée pour ses enfants et ceux des pontes du régime au palais présidentiel, Junior Paul BIYA est inconnu du bataillon académique. En 2007, Paul BIYA l'a inscrit dans l'école internationale LEMAN COLLEGE, sise au 74 rue de Sauverny, prêt de Genève en Suisse. Dernier des derniers, il a été renvoyé et rayé de la liste d'anciens étudiants. Aucune de ses notes n'est disponible sur les fichiers.
C'est aussi dans la même éco
Navajo boy (Cameroun) le 15/12/2017 à 06:38

Dans cette machination contre Patrice Nganang, le seul qui tire son épingle du jeu , c'est Mbarga Ngueleu. Car du plus petit policier au haut d'en haut, ils subissent les mêmes sévices que le reste des Camerounais, même s'ils sont un peu privilégiés. Ils aimeraient avoir des salaires plus consistants, des conditions de travail semblables à ceux de leurs collègues comme sous d ' autres cieux. Combien d'entre vous font des petits clins d'oeil furtifs à Patrice Nganang

Comme le disaient les Noirs en Afrique du Sud, notre jour viendra. Quelque soit la durée de la nuit, le jour finit toujours par se lever. Les aiguilles de la montre tourne, le jour se lèvera et le soleil brillera.
Eva (Gabon) le 15/12/2017 à 06:38

@ John Barrick

"Si la plupart des gens critiquent à raison la politique menée au Cameroun, ils ne pensent pas tous tuer le président de la republique "

Et tous ces Camerounais qui meurent tous les jours à cause de la mal gouvernance orchestrée par Paul Biya et son régime, a cause du laxisme et et la fainéantise de Paul Biya et don régime. Eux, ils ne comptent pas ; ils n'ont pas eu la chance d'être aussi président de la République ou son privilégié.

La justice des Hommes n'est que mauvaise foi, mens. onge , malhonnêteté et hypocrisie.
Eva (Gabon) le 15/12/2017 à 06:27


@ John Barrick

"Si la plupart des gens critiquent à raison la politique menée au Cameroun, ils ne pensent pas tous tuer le président de la republique "

Ah assez Monsieur, personnes n'est plus dupes de ces "critiques" molles et hypocrites , nous on sait reconnaître les vrais critiques, ceux qui laissent le confort de leur maison pour curer les caniveaux de Yaoundé , ceux qui mettent leur vie en danger pour vraiment dénoncer !

Assez de cette hypocrisie, l'appel a l'assassinat vient de ceux qui promettent la mort et les enfers aux régions du Cameroun sous prétexte fallacieux de terrorisme, sans avoir chercher au minimum une solution au mal être exprimée par ces populations !
Oui, Assez, le terrorisme et l'assassinat viennent de ceux qui ont gâcher la vie de plusieurs génération de camerounais qui n'ont ni eau ni électricité dans un pays ou il pleut presque chaque jour, ou 90 % des jeunes diplômes atteindront l'âge de la retraite sans jamais avoir travaillé un seul jour de leurs vies !

Oui, assez, nous ne sommes pas dupes de cette hypocrisie !
Navajo boy (Cameroun) le 15/12/2017 à 06:15

@ John Barrick

Il se dit que le président de l'AN aurait placé d'un coup 3 de ses enfants à l'Enam, tu n'as pas aussi le lien ?
Navajo boy (Cameroun) le 15/12/2017 à 05:58

Madame Eva ne parle pas pour tout le monde.
Si la plupart des gens critiquent à raison la politique menée au Cameroun, ils ne pensent pas tous tuer le président de la republique
Il fait souvent raison garder.On est pour la plupart d accord que PAUL BIYA a échoué et on le dit. Mais,quand on est un leader d opinion,on doit montRER l exemple.Ce n est pas en excitent des gens à assassiner le président de la République qu on montrest l exemple.
Donc,ce qui arrive à Nganang est sans disproportionnétoiles Mais,il faut d abord condamner ses excès dans le langage et l exemple,au lieu d agirl par reflexe tribal.
Ce qui on demande aux africains,c est d'assainir là scène politique par l exemplarité des actes posés. Tout d abord,cultiver l alternance et le fair-plan politique pour que les choses avancent. Mais,cela ne passe pas par la promotion de la violence et des assassinats.
Nganang par sa déclaration, à fait la promotion de la assassinat politique Biya lui fait celle de la torture de ses adversaires.
Alors,en quoi sont-ils différents ?
JOHN BARRICK (France) le 15/12/2017 à 05:53


Quand le toli était bien. .......
Quand le toli était bien, le football Camerounais a subi une chute vertigineuse et le Cameroun paye les conséquences aujourd'hui. Des égoïstes, très satisfaits de leurs situations sociales pouvaient se permettre des moments de détente et venir distraire, divertir et amuser la galerie. Et maintenant, Ils se fichent du fond des conversations, ils viennent travestir les propos et les pensées des autres. Eux, ils ont déjà leurs situations et tant pis si le reste du Cameroun grève .

Que le toli soit pourrit et que le football Camerounais prenne de l'embonpoint dans son organisation et son fonctionnement, et que le Cameroun soit sauvé, cela vaut mieux.
Continuez à jouir de vos vies et laissez le toli à ceux qui peuvent le rendre utile.


Ce qui caractérise les intellectuels du toli est le mal qui ronge l ' intellectuel Camerounais: un déficit de compréhension et un niveau de réflexion trop bas. Cela est peut-êtrela peur de dire la vérité et de se retrouver dans la situation de Patrice Nganang. Car nous savons tous que Patrice Nganang a dit la vérité crue, il a dit tout haut ce qu'au moins 75 %des Camerounais pensent tout bas. Patrice Nganang sera jugé par des hypocrites qui savent bien que ce qu' il a dit est la vérité et une loi hypocrite qui sait bien que Paul Biya est coupable, mais il ne faut pas le dire, c'est le chef.
Sous d'autres cieux le président de la République et les citoyens savent se respecter mutuellement. Voilà le petit Macron, petit fils de Paul Biya, qui vient le brimer,lui et sa cohorte de chefs d'État Africains de donner l ' argent pour qu'ils s' occupent des Français, parce que c'est ça le rôle d ' un président de la République, s'occuper de son pays et de sa population, celui là, il mérite incontestablement le respect. Mais pas celui qui livre son pays et son peuple à l ' abattoir comme un boucher. Et comme les égoïstes polluent le Cameroun, ceux qui tirent leur épingle du jeu peuvent faire semblant de démontrer une certaine sale morale à Patrice Nganang.

Si le men.songe prend l' ascenseur et la vérité va à pied, la vérité va toujours finir par rattraper le mensonge et même le dépasser.
Eva (Gabon) le 15/12/2017 à 05:25

@ MAGNAN 007

Gaillard, tonton @NDOGKOTI t'a trimballe dans quelle qualite de gloglo meme??? Un grand recoit a domicile!!! Ou bien??? lol..lol..Tokoss.
Buncol (Etats-Unis) le 15/12/2017 à 03:54

Le toli est devenu un dépotoir de pensées tribalistes et rétrogrades. Comme cela choque!
Cela était déjà à l'époque la raison qui m'éloigna durablement de cet espace que j'ai pourtant tant aimé à ses débuts.

Entretemps ailleurs, on avance a vitesse grand V. Abidjan a au moins 4 grands echangeurs et on en construit encore!

@Ndokoti
Quel plaisir de te rencontrer à Abidjan la semaine dernière. Mais vraiment, blague à part, un grand reste un grand !
On me coupait le café partout où je passais avec toi. Il suffisait de peu, même la belle serveuse m’aurait passe son numéro juste parce que j’étais avec toi !
Magnan007 (Kekepart , Cameroun) le 15/12/2017 à 02:48

Ils disent qu' ils ont le pouvoir et l'autorité, mais ils ne régissent que par les mens. onges , les manipulations, les conspirations et les complots parce qu' ils ont les coeurs noirs contre leurs compatriotes; ils n'ont que des mauvais dessins contre le pays et les populations qu' ils sont sensés diriger.

Mais il y a un espoir et l ' ultime espoir.

C'est comme dans les films, on a souvent vu les pseudos Hommes de loi faire le cinéma, et la vraie justice s'exprimer à la fin .
Bien que les pseudos Hommes de loi, n'aient pas encore fini de verser tous leurs venins, très vivement que LA VRAIE JUSTICE s ' exprime très rapidement, juste par pitié pour le peuple Camerounais.
Eva (Gabon) le 15/12/2017 à 02:11


NOURRI SUR LE TRIBALISME suite

La floraison récente des rites funèbres semble donc moins provenir d’une obligation traditionnelle que de la nécessité, pressante en ces temps électoraux, d’affirmer appartenance et origine ». La « bamiphobie » du pouvoir a également pénétré en partie les consciences. Les nombreux forums Internet d’échanges entre Camerounais en témoignent tout particulièrement. « Vous desservez et fragilisez la lutte contre le tribalisme, notre cause nationale et première », écrit un Camerounais installé en France après la lecture d’un article du journaliste Shanda Tonme, dénonçant
« l’exclusion des Bamiléké » : « Vous divisez les Camerounais en faisant croire à certains Bamiléké qu’il y a une ethnie au pouvoir qui ne veut pas d’eux. Il est évident que le système Biya ne peut pas se défaire du tribalisme qui le nourrit, sert ses inté- rêts et lui permet de diviser le peuple pour mieux le tenir aux ordres. C’est pitoyablement tomber dans le piège de ce système en agitant des relents d’exclusion et de haine d’une ethnie par une autre ethnie. Car il n’y a pas une ethnie contre le peuple, pas même contre les Bamiléké, mais un système dont nous devons nous défaire en ce troisième millénaire : le système Biya ». Un autre internaute lui répond : « Voilà qui est bien expliqué (...), parce qu’on ne respire plus avec ce problème de Bamiléké, qui à mon avis sont les premiers tribalistes dans notre pays. Tenez, par exemple, ils ne sont pas honnêtes et cherchent toujours à tromper les autres au détriment de leur ventre. Ils ne veulent fonctionner qu’entre eux, difficile qu’une structure créée par un Bamiléké emploie une autre ethnie ». Les échanges de ce type sont souvent extrêmement violents."

Fanny pigeaut, AU CAMEROUN DE PAUL BIYA, éditions karthala, 2011.
Londonien (Grande Bretagne) le 14/12/2017 à 22:59

NOURRI SUR LE TRIBALISME suite

Le discours du pouvoir n’est cependant pas entendu par tous (…) Dans les campagnes, les populations sont aussi souvent très critiques: « Paul Biya où est l’argent? Mais où donc s’en est allé l’argent? Le macabo se brade. Le sel vaut de l’or. Se brade le manioc alors que la viande de bœuf est intouchable. La banane se vend mal, la ville de Yaoundé est chère. Paul Biya où est l’argent? Mais où donc s’en est allé l’argent? Qu’as-tu donc fait de l’argent? », chantaient des femmes beti dans les années 1990. Toutefois, il est indéniable que le fonctionnement du régime a aggravé les clivages. L’une des conséquences est la partition très nette du jeu politique: aujourd’hui, le RDPC est catalogué
beti, le SDF anglo-bamiléké, l’UDC bamoun, l’UPC toutes tendances confondues bassa, l’UNDP peul et kotoko. Au sein de l’administration, des postes semblent interdits aux Bamiléké et aux Nordistes, tandis que des départements de l’université sont réputés monopolisés par telle ou telle ethnie. L’Énam apparaît ainsi comme une enclave beti tandis que l’École polytechnique passe pour une principauté bamiléké. Au cours des années 2000, les associations à caractère ethnique se sont également multipliées. Avant des élections, il est désormais coutumier de les voir annoncer leur intention de vote, invariablement en faveur de Biya. Les élites politiques, administratives ou économiques affichent aussi de plus en plus leur appartenance ethnique. Les enterrements, notamment, servent à ces démonstrations identitaires. « Même dans les sociétés dotées d’une longue histoire de
mobilité et dépourvues de traditions claires d’inhumation des défunts dans des lieux précis, il est désormais impératif d’enterrer au village, en grande pompe, les membres des “élites” urbaines.

La floraison récente des rites funèbres semble donc moins provenir d’une obligation traditionnelle que de la nécessité, pressante en ces temps électoraux, d’affirmer appartenance et origine ». La « bamiphobie » du pouvoir a également pénétré en partie les consciences. Les nombreux forums Internet d’échanges entre Camerounais en témoignent tout particulièrement. « Vous desservez et fragilisez la lutte contre le tribalisme, notre cause nationale et première », écrit un Camerounais installé en France après la lecture d’un article du journaliste Shanda Tonm
Londonien (Grande Bretagne) le 14/12/2017 à 22:58

NOURRI SUR LE TRIBALISME SUITE

Les autorités utilisent toujours une rhétorique régionaliste ou ethnique dans les périodes électorales ou de tension, comme cela a été le cas en février 2008. Le Service œcuménique pour la paix et la promotion humaine a relevé, lors des élections législatives d’août 1997, de nombreux messages similaires à ceux véhiculés pendant les « années de braise », incitant à la haine et à la division : « les Bamiléké doivent aller voter chez eux » ; « Bello Bouba, Haoussa, veut venger ses frères tués dans le putsch et Fru Ndi, Bamiléké, veut arracher les terrains aux Beti » ; « Beti fossoyeurs ». En 1999, des membres beti de l’Église catholique ont dressé des barricades à la sortie de Yaoundé, sur la route menant vers Bafoussam (ouest) pour protester contre la nomination d’un archevêque bamiléké dans la capitale. « Pas d’archevêque bamiléké à Yaoundé », disaient les manifestants. Lors de
l’élection présidentielle de 2004, le RDPC a brandi la perspective d’une vengeance des autres Camerounais contre les Beti, si un président autre que Biya venait à être élu. Il entretient également le mythe d’une revanche des Nordistes, qui feraient payer la répression dont ils ont été victimes au lendemain de la tentative du coup d’État de 1984, au cas où l’un d’entre eux arrivait un jour à la présidence. La survie des Beti passe par le maintien au pouvoir de Biya, répète le RDPC aux habitants du Centre-SudEst. Lors des grèves estudiantines de 2005, les identités ethniques ont aussi fait l’objet de manipulations : les meneurs de ces grèves ont été approchés par des hommes politiques de leur ethnie leur demandant de se désolidariser du mouvement, sous le prétexte qu’il ne servirait que les intérêts des autres groupes ethniques au détriment du leur. En échange, ils leur offraient de l’argent ou une bourse pour étudier à l’étranger.

Le discours du pouvoir n’est cependant pas entendu par tous (…) Dans les campagnes, les populations sont aussi souvent très critiques: « Paul Biya où est l’argent? Mais où donc s’en est allé l’argent? Le macabo se brade. Le sel vaut de l’or. Se brade le manioc alors que la viande de bœuf est intouchable. La banane se vend mal, la ville de Yaoundé est chère. Paul Biya où est l’argent? Mais où donc s’en est allé l’argent? Qu’as-tu donc fait de l’argent? », chantaient des femmes beti
Londonien (Grande Bretagne) le 14/12/2017 à 22:57

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