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Interview

Artur Jorge : « Tout n’est pas fini »

Artur Jorge, séléctionneur national du Cameroun.

Cameroon-Tribune

« Tout n’est pas fini. Le plus dur est à venir. C’est l’avenir qui est le plus difficile parce qu’on n’est sûr de rien. Pour l’instant tout le monde est content c’est bien. Mais il nous reste encore un match qu’il faut absolument gagner pour aller à la coupe du monde. Nous ne sommes pas encore qualifiés. Nous avons fait un bon pas vers la qualification, mais nous devons le confirmer. Face à l’Egypte, nous devrons nous méfier. »

Le 6 septembre 2005
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Quelle appréciation faites-vous du match Côte d’Ivoire-Cameroun ?

Je crois que c’était un bon match entre deux bonnes équipes, sur une bonne pelouse et avec beaucoup d’ambiance dans les tribunes. Dans l’ensemble, je pense qu’on a vu de bonnes choses de part et d’autre. On a joué contre une bonne équipe, mais au vu de la prestation de l’équipe du Cameroun, la victoire est méritée. L’équipe du Cameroun a joué sans calcul et a été finalement récompensée pour ses efforts. C’est vrai que nous avons commis quelques erreurs défensives qui ont failli nous coûter cher. Mais globalement, nous avons rempli notre contrat.

Au-delà du résultat comment appréciez-vous la prestation de votre équipe ?

On peut toujours faire mieux. Mais je pense que le spectacle offert par l’équipe du Cameroun en Côte d’Ivoire face à un adversaire de grand niveau mérite qu’on le salue. Les joueurs camerounais ont démontré qu’ils avaient un mental solide et surtout qu’ils avaient vraiment envie de gagner ce match. A mon avis, c’est ça le plus important.

Par moments, on a eu peur. Qu’est-ce qui peut expliquer les errements défensifs de votre équipe ?

On a fait effectivement des erreurs qui ne doivent pas se produire face à des adversaires comme la Côte d’Ivoire. Les Ivoiriens ont de grands attaquants, des buteurs et ils ne faut pas les aider à marquer. Dans ce domaine nous avons un peu failli. C’est ça le foot. Il y a des bonnes attitudes et des moins bonnes. Mais dans l’ensemble, je pense qu’il y a eu plus de choses positives de la part de notre équipe. Il faut toutefois qu’on se remette en question pour ne plus répéter ce type d’erreurs, surtout dans la perspective des grandes compétitions comme la coupe du monde.

Maintenant que le Cameroun est en tête de sa poule, est-ce que le plus dur est fait ?

Tout n’est pas fini. Le plus dur est à venir. C’est l’avenir qui est le plus difficile parce qu’on n’est sûr de rien. Pour l’instant tout le monde est content c’est bien. Mais il nous reste encore un match qu’il faut absolument gagner pour aller à la coupe du monde. Nous ne sommes pas encore qualifiés. Nous avons fait un bon pas vers la qualification, mais nous devons le confirmer. Face à l’Egypte, nous devrons nous méfier.

Sur le plan tactique, vous faites confiance quasiment au même groupe, cela signifie que celui-ci vous donne entièrement satisfaction ?

On a souvent changé de joueurs aussi. Moi je ne convoque que les joueurs qui sont en forme et qui sont prêts à respecter les consignes qu’on leur donne. C’est la règle en football. Mais c’est vrai qu’il y a une ossature et elle va demeurer. Ceux qui jouent sont plus forts que les autres, c’est évident. Néanmoins, il y a toujours un ou deux joueurs qui viennent et qui peuvent apporter quelque chose à l’équipe.

Comment entrevoyez-vous la suite des éliminatoires pour le Cameroun ?

Je le répète que tout n’est pas fini. Il faut espérer que tout se passe bien. Tout peut arriver en football. Donc nous allons rester très concentrés sur notre objectif qui est de remporter notre dernier match. On a déjà réussi là où personne ne nous attendait, maintenant les gens pensent que c’est fini. Ce n’est pas vrai. Il faut rester mobilisé pour le dernier match.

Personnellement, vous êtes en passe de réussir le pari de qualifier le Cameroun pour la coupe du monde, est-ce que ce sont les prémisses d’un long bail avec les Lions ?

Je suis arrivé avec un objectif précis qui était de remporter tous les matchs qui nous restaient. Mais mon contrat intégrait aussi la coupe d’Afrique. Je pense que ce n’est pas le moment de penser à tout ça. Nous avons encore un match et après on verra.

Simon Pierre Etoundi


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Vos commentaires

  • Le 8 septembre 2005 à 14:49, par Happi de Bana En réponse à : > Artur Jorge : « Tout n’est pas fini »

    Lettre ouverte au français Henri Michel

    Monsieur le blanc colon,

    Le football est un sport collectif où au niveau international un entraîneur sélectionneur à la charge de réunir autour d’un même idéal les meilleurs talents du pays pour former l’équipe la plus compétitive possible. Cet entraîneur sélectionneur a pour tâches entre autres :
    -  D’harmoniser le jeu des sélectionnés
    -  De créer une tactique propre au groupe en fonction des talents disponibles
    -  De travailler la force physique, l’endurance vitesse, et la force vitesse de chacun de ses éléments afin que ceux-ci puisent maintenir un effort constant de 120 minutes au moins sur un terrain de foot.
    -  D’installer une cohésion d’équipe de connaître ces joueurs et leur force mentale afin de leurs inculquer la culture de la gagne. Enfin,
    -  De savoir utiliser les individualités de ses protéger.

    Monsieur Henri Michel es-ce que je suis charger de t’enseigner le B-A BA du cours d’entraînement niveau 1 ? C’est que cette défaite est une de trop dans ta longue carrière d’échec comme entraîneur. C’est ridicule que pendant un quart de siècle de profession, pour n’avez presque rien gagné comme trophée. Quel ÉCHEC ?

    Comment expliques-tu le fait d’avoir hériter des joueurs aussi talentueux comme celle de la sélection ivoirienne et de réaliser l’exploit d’endeuiller tout un peuple donc le seul espoir restait accrocher a cette équipe ?
    Tes frères journalistes français ont fait croire au monde entier que tu étais à la tête de la meilleure équipe de l’heure. Eh bien que oui parce que dans cette équipe chaque joueur prie individuellement, est capable de la perfection sur un terrain de football. Mais ces journalistes ont commis l’erreur fatale d’oublier qu’il faut à une sélection bourrer de talents un homme qu’on appelle entraîneur et qui a pour rôle de doser le talent de chacune de ses individualités pour former une équipe ayant une cohésion et capable de tenir tête a toute autre équipe de foot.

    Les français avaient oublié que tu es l’homme qu’il ne faut pas à la place qu’il ne faut pas, que tu n’étais pas l’homme de la situation.

    Tu es la preuve vivante de l’échec de la Françafrique dans le monde noir c’est pas la première fois que tu endeuilles tout un peuple.

    En 1994, tu as hérité l’équipe nationale du Cameroun LES IMPITOYABLES LIONS INDOPTABLES DU CAMEROUN qui venaient de se qualifier pour la coupe du monde américaine.
    C’était une équipe qui avaient quatre ans plutôt fait vibrer le monde entier avec un jeu chatoyant et une farouche envie de vaincre. En plus, cette sélection était dirigée par un « muet ». À la World Cup 1994 le même monde entier attendait avec enthousiasme l’équipe du siècle, la « dream team » de 1990

    Oh que non. Il avait ignoré que la dream team qui avait mûrit pendant quatre ans, qui était devenu plus aguerrit et bien renforcé était diriger par « Monsieur Poisse » en personne. L’échec de la sélection camerounaise lors de ce tournoi mondial a été retentissant ; une surprise mondial.

    -  Pendant votre gouverne et en l’espace quelques mois nous avons perdu tout ce que des entraîneurs digne de ce nom avaient pris le temps de construire pendant des décennies.
    -  Pendant votre gouverne nous avons notre estime, notre prestige, notre orgueil, notre fierté.
    -  Pendant votre gouverne, tout un peuple a vu crouler tout ce qui lui restait comme espoir.
    -  Sous ta gouverne nous avons encaisser le plus grand nombre de but jamais encaisser par la défense des Lions depuis sa création.

    À la fin du tournoi, tu avais fuit le Cameroun mais le peuple camerounais t’avais garder dent
    C’est malheureux que ce soit le pauvre peuple ivoirien qui encaisse notre courroux mais c’est toi qu’on voulait atteindre en battant la Côte d’ivoire si tu n’avais pas vendu le match par ton incompétence, c’est que tu aurais pu éviter ce nième malheur au peuple ivoirien. Non ce peuple ne méritait pas une défaite ; non pas à cette période de son histoire.

    Tu as réussis l’exploit d’échouer la ou le plus nul des entraîneur sélectionneur au monde aurait bel et bien réussis
    Tu as réussis le malheur d’endeuiller tout un peuple.
    Tu as réussis à étouffer l’espoir de paix des ivoiriens
    Tu as réussis le malheur d’assombrir un peu plus le destin du peuple ivoirien

    Ils étaient tellement accrochés à la victoire lors de ce match contre les lions camerounais exactement comme un nourrisson s’accroche au sein de sa mère. Hélas c’était sans compter avec ton incompétence, ta poisse et ta traîtrise légendaire cultiver par le système de la Françafrique dans le pauvre berceau de l’humanité.

    La défaite et l’échec de la sélection ivoirienne donc ils ont eu le malheur de te confier la direction plonge le peuple dans un deuil douloureux et quasi permanent. Parce que cette défaite est toujours là. Elle occupe de façon permanente notre mémoire. Elle nous suit partout, elle entre dans les statistiques, elle entre à jamais dans l’histoire. Et tout ça à cause d’un colon qui comme françois mittérand, jacques chirac, de gaulle, foccard et autres « anéantisseurs » du peuple noir, ont décidé depuis la création du monde de plonger les noirs dans un deuil et une misère éternelles.

    Espèce de sale colon à la con ; moi personnellement comme l’écrasante majorité des noirs déteste les français de ton espèce. Rendre dans ta france natale et suicide de toi.
    Les colons on en a marre chez nous.

    Prince Happi de Bana...Un autre petit fils d’une victime du génocide français en pays BAMILÉKÉ

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  • Le 7 septembre 2005 à 12:39, par marcel En réponse à : > Artur Jorge : « Tout n’est pas fini »

    il ne faut pas que cette victoire fasse oublier une chose et que nous refusons de ns poser certaines questions pourquoi emana et mbami et meme kameni ne fesaient pas parti de l’equipe du cameroun alors que ns connaissons tous leur performances

    • Le 7 septembre 2005 à 13:08, par ? En réponse à : > Artur Jorge : « Tout n’est pas fini »

      MARCEL Tu es faineant(?) stupide et idiot. On n’a que 18 voirE 19 joueurs a emmener. Comme le professeur Arthur Jorge l’a bien dit, il ne prend que les meilleurs (discipline etant un element de note aussi).
      Donc, meme dans un regroupement de 23 meilleurs il y aura 4 ou 5 meilleurs qui ne partiront pas.

      Emana avait choisi un match de bienfaisance a toulouse pour les victime de la catastrophe et etait arrive un jour apres, Le professeur lui a explique qu il avait vu les autres bien plus longtemps et que le temps restant ne serait pas suffisant pour le voir lui et ensuite il a dit que le regroupement suivant serait la consequence du premier.

      Pour kameni, je suis vraiment desole, car au vu des prouesses de hamidou, ca va etre difficile qu’il redevienne titulaire. Et tu connais Arthur Jorge pour savoir que meme le bon dieu( j’exagere un peu) n’a pas dinfluence sur lui.

      Mbami doit se battre A FONDS pour espere etre selectionnable. Lui et Djemba qui faisaient la grosse tete doivent faire de la place pour notre seul vrai dieu de la recuperation SAIDOU

      le cameroun a change... on part pour etre champion du monde maintenant...
      ouvre tes yeux petit con

      bolo (Essen...allemagne)

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  • Le 6 septembre 2005 à 22:16, par ? En réponse à : > Artur Jorge : « Tout n’est pas fini »

    Mbami mauvaise graine de l’équipe, bien vu Artur, Mbami fait parti des joueur qui ne merite plus l’équipe National, les cas Djemba Djemba et Olembe sont aussi à analysé.
    Je ne comprends par contre toujours pas pour quoi on ne fait pas appelle aux joueurs coe Mezague, Idris, Luci Menetomo.

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  • Le 6 septembre 2005 à 22:10, par JIMMY En réponse à : > Artur Jorge : « Tout n’est pas fini »

    coach j ai toujours eu une image des moustachus que c etait des racistes tu me le confirma quand tu laissa georges weah en pleine forme pour amene rai un meneur de jeux en meforme pour un macth capital contre arsenal mon image ne changeras pas aussi facilement aujour dhui VOUS M AVAIT FERME LA BOUCHE comme on DIT CHEZ TOI AU CAMER CAR C EST DESORMAIS LE CHEZ TOI rien que par le choix des hommes tu a fait disparaitre des soit disant titulaire je cite mettomo idrissou perrier doumbe mbami kameni qui pour moi n est pas fameux remis geremi en lateral tu n a aucune defaite meme en amical nous metre 2 milieux recuperateur enormes makoun saidou alioum nous ramenes un patrick mboma alias webo a des places de job ndiefi et des tum oui aujourd hui on a une belle equipe depuis lechantre en si peu de temps autant d enjeux un heritage merdique laisse par schaffer tu a abatu un travail collossal wome n a peut etre pas fait un grand match mai je sais que vous pourai le recadre car il est important dans cette equipe kalla a fait un grand match mais au mondial sa va vite et on ne peu rien contre la viellesse TU EST UN GRAND PRO UN GRAND HOMME a la fin de ce message MON IMAGE DE MOUSTACHUS A DISPARU BONNE CHANCE AVEC LIONS NOUS TE RENDONS TOUS UN HOMMAGE

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  • Le 6 septembre 2005 à 21:23, par ? En réponse à : > Artur Jorge : « Tout n’est pas fini »

    Attention aux "serpents" de l’equipe. Ils ont tronqué l’interview de Mbami, certainement pour nuire au Cameroun !!!!

    Voici l’interview entière accordée à football365.fr :

    Cameroun / Modeste M’BAMI : « Le Cameroun reste seul maître en Afrique » mar 06 sep, 16h07

    Photo 1 - Cameroun / Modeste M’BAMI : « Le Cameroun reste seul maître en Afrique » agrandir la photo

    Ne pas avoir été retenu par Arthur Jorge pour disputer le choc face à la Côte d’Ivoire n’empêche pas Modeste M’Bami d’apprécier le succès des siens à sa juste valeur. Rentré plus tôt que prévu à Paris, l’ancien Sedanais est très fier que le Cameroun domine toujours son continent.

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    Modeste M’Bami, on a beaucoup parlé de la Côte d’Ivoire ces dernières semaines. Le Cameroun a montré dimanche qu’il était toujours supérieur. Est-ce votre avis ?

    On parlait de la Côte d’Ivoire car c’est une équipe africaine qui montait, un peu comme le Sénégal il y a quelques années. Mais le Cameroun a montré que nous sommes toujours les seuls maîtres en Afrique. Notre expérience a beaucoup joué.

    Tout l’Afrique noire s’est focalisée sur ce choc du groupe 3. Cela doit être une immense fierté pour vous que d’en être sorti vainqueur ?

    Comme tout bon Camerounais, j’ai l’amour du maillot et du pays. C’est donc une grosse fierté d’avoir gagné ce match. Nous sommes sortis vainqueurs mais la Côte d’Ivoire aurait bien représenté l’Afrique aussi au Mondial.

    Avez-vous douté après les deux égalisations ivoiriennes ?

    Les Ivoiriens sont revenus deux fois au score mais nous les avons bien aidés en leur donnant un peu les buts. Maintenant, s’ils n’avaient pas Didier Drogba dans leur équipe, ils n’auraient jamais recollé au score à deux reprises. Ils ont un avant-centre exceptionnel mais nous avons mieux maîtrisé le match qu’eux. C’est là que notre victoire s’est jouée.

    « Le coach doit avoir ses raisons »

    Le plus important pour les Lions Indomptables est maintenant d’assurer leur billet sur leurs terres, vendredi avec la venue de l’Egypte ?

    Nous avons notre destin entre les mains, c’est bien. Mais rien n’est joué encore. Il faut faire attention car il faut gagner ce dernier match contre l’Egypte. Maintenant, j’insiste bien sur le fait que la Côte d’Ivoire mériterait aussi d’aller en Allemagne. Quel que soit le qualifié, que cela soit le Cameroun ou la Côte d’Ivoire, cela sera bien pour le continent africain.

    Sur le plan personnel, vous avez effectué la préparation de ce dernier match en date avec les Camerounais mais Arthur Jorge n’a pas choisi de vous garder pour le match...

    Le sélectionneur a donné sa liste des dix-huit et je n’en faisais pas partie donc je suis rentré dans mon club où l’on a besoin de moi. J’ai fait le stage normalement. Pour tout vous dire, je ne pensais même pas à cette éventualité. Maintenant, je n’en veux à personne. Quand on m’appelle, je suis là et je fais mon boulot.

    Votre sélectionneur vous a-t-il expliqué pourquoi il avait choisi de ne pas vous retenir ?

    Je n’ai pas eu d’explication, rien du tout. Je n’en demanderai pas. Si le coach n’a pas cru nécessaire de m’en parler, il doit avoir ses raisons.

    Aurélien CANOT

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  • Le 6 septembre 2005 à 11:17, par Bobill En réponse à : > Artur Jorge : « Tout n’est pas fini »

    L’humilité est la vertu des Rois, et toi Arthur, tu nous rappelles ce que beaucoup de compatriotes ont oublié ou ne peuvent pas rappeler d’un extrait du discours du grand Baba Toura :
    « Le sport au Cameroun, est parvenu à sa maîtrise. Et il ne reste plus qu’à le pérenniser. Les héros d’hier, ne font point les lauréats de demain, car si dans l’histoire ils ont connu un passé glorieux, ils ne garantissent point l’avenir, car cet avenir est toujours sans cesse à reconquérir » Amadou Ahidjo.
    Dans l’euphorie du délire d’une grande victoire, nous oublions maintenant que rien n’est encore acquis, et que nous devons nous concentrer sur l’avenir. Aux vus de cette grande sagesse, nous oublions que la victoire a toujours plusieurs parents, alors que la défaite veut toujours être orpheline. Nous avons subitement oublié la profondeur du message de ce grand entraîneur, qui veut nous faire comprendre sagement, et ceci en corroboration avec une vieille sagesse de notre défunt président, que notre pays ne fait rien pour bâtir son avenir :

    -  Des cadeaux de participation à des tournois, comme celui d’Irlande, où le désordre et l’incompétence nous font honte,

    -  Les cris de détresse de Joseph Antoine Bell, qui nous demande d’organiser l’avenir du football camerounais plus professionnellement que les cafouillages de la pléthore d’académies de football de notre pays. Joseph Antoine Bell est-il seulement ce détracteur à la grande gueule de poltron et de lâche, que nous lui attribuons ? Je ne pense pas.
    -  Et enfin de songer à construire des infrastructures de football en particulier et de sport en général. Bref nous devons poser les jalons d’une base infra structurelle, que l’on appelle en développement l’urbanisation et c’est là que Joseph Antoine Bell en homme du métier du Génie Civil attire toujours votre attention.

    Les victoires des lions étant devenues des doses anesthésiques du peuple à opium, car de part ces dernières, nous oublions temporairement le sabotage et l’incompétence de certains membres du gouvernement, et surtout la lourdeur quotidienne des détournements de fonds public au détriment de l’avenir du Cameroun. Il est certes de notre devoir moral de lutter coude à coude pour notre hégémonie sportive, mais il en est également du notre de dire merde au désordre, au sabotage et à l’incompétence, qui sont des actes allant à l’encontre de nos efforts partiels, mais pas communs. Je tiens personnellement à féliciter son Excellence, Philipe Mbarga Mboa pour cette victoire ponctuelle, mais je n’oublie pas de lui dire, qu’à Ekombitié, son Village, il n’y a pas un terrain de football, où la jeunesse de cette localité de Yaoundé peut faire son apprentissage en sports individuels ou collectifs. Bien que lui reconnaissant des qualités de bon sapeur pompier, nous lui rappelions que le Cameroun compte 10 Provinces, et construire 10 grands stades multi-sports dans ces provinces, c’est poser les jalons du professionnalisme footbalistique et sportif, et aussi ceux d’une organisation d’une coupe d’Afrique des nations et un jour d’un mondiale, car le seul mérite de l’Afrique du sud, c’est d’avoir des infrastructures sportives. Sur le plan footbalistique le Cameroun méritait cet honneur d’organiser la Coupe du monde en premier pays africain.
    Nous ne cesserons pas de dire merde aux hommes de peu de foi, de manque d’intégrité morale et plus précisément de charisme.
    Merci au Coach et à ceux qui oeuvrent pour la prospérité de notre pays.

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  • Le 6 septembre 2005 à 10:45, par bert En réponse à : > Artur Jorge : « Tout n’est pas fini »

    Roi Arthur : l’homme de la situation ! Qui dit mieux ?

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  • Le 6 septembre 2005 à 09:04, par Happi de Bana En réponse à : > Artur Jorge : « Tout n’est pas fini »

    Franchement !
    Mais quelle sagesse ? Mais alors quelle prudence ? Et quelle modestie ? L’homme est vraiment épatant.
    Le MESSAGE sera t-il COMPRIS par TOUS ?

    Le Roi des Lions je t’aime, je ``t’adore``, nous t’aimons, nous ``t’adorons``. Avec toi notre rêve risque devenir réalité et si c’est pas en Allemagne, ça pourrait bien être en Afrique du Sud.

    Nous avons été divisés lors de ton choix et au jour d’aujourd’hui, nous tous sommes plus que unanime. Definivement, IL YA L’HOMME QUIL FAUT À LA PLACE QUIL FAUT.

    Qu’à cela ne tienne, nous ne te laisserons pas au repos ou ne cesserons pas de foutre le nez dans ton travail à date PARFAIT parce que nous sommes un peuple très frondeur en matière de football. Tu es tout seul face à plus de 16 millions de bons entraîneurs-capitaines-joueurs et chacun veut sa place. Par exemple moi en tant que ancien ``bébé Lions``, j’attends toujours mon appel pour défendre le drapeau national malgré mes deux pieds gauches.

    Courage et SUCCÈS permanent à toi Roi des Lions

    Happi de Bana.. L’enfant du pays

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