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Seidou Mbombo Njoya en quête de reconnaissance

Les premiers jours de l’ancien collaborateur de Issa Hayatou à la tête du football camerounais ont été marqué par des voyages, et des discussions en tête-à-tête. Reprenant le flambeau d’où il s’était perdu en 2013 lorsque Mohamed Iya avait précocement quitté le leadership de la fédération, il a rendu des visites aux instances hiérarchiques desquels il dépend. Tout juste après son installation, il est allé à la rencontre de son ministre de tutelle, Pierre Ismael Bidoung Mpkwatt.

Le 27 décembre 2018
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Il a aussi fait le tour au chantier « perpétuel » du siège de l’institution au lendemain de sa prise de service. Il a ainsi pu constater l’état d’avancement du bâtiment qui devait ouvrir ses portes en 2012. Implanté dans un quartier populaire au centre de la capitale nationale, l’ancien président Iya Mohamed avait mis de côtés des millions tirés à même les retombées de la Coupe du Monde 2010 pour réaliser ce qui devait donner une ambition renouvelée au football Camerounais. Mais les contestations multiples suite au processus électoral vont le fragiliser, puis contribuer à son arrestation et signer ansi l’arrêt du processus de construction.

Il a aussi été reçu en audience par le Premier Ministre, Chef du Gouvernement avant de prendre le chemin du Caire pour discuter avec les instances de la Confédération Africaine de Football.

Ce jeudi, il a été reçu par le président du CNOSC.


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Vos commentaires

  • Le 27 décembre 2018 à 21:17, par bamyaben En réponse à : Seidou Mbombo Njoya en quête de reconnaissance

    J’ai appris qu’il est le neveu d’Adamou Ndam Njoya ! J’ose espérer qu’il suivra les pas de son oncle Adamou Ndam Njoya, le camerounais qui aurait pu idéalement succéder à Ahidjo à la tête de l’Etat camerounais en 1982, un homme intègre et droit.

    Ndam Njoya fut nommé au ministère de l’Éducation nationale par Ahidjo en 1977, il introduisit la sévérité et la moralité dans le système éducatif camerounais miné déjà à l’époque par la corruption et le favoritisme notamment de la part des familles riches francophones, dont les enfants réussissaient dans le primaire, le secondaire, l’université et les grandes écoles grâce à l’argent, et qui faisaient quelques dons aux écoles et aux enseignants pour laisser réussir leurs enfants.
    Ahmadou Ahidjo renvoya Ndam Njoya de son poste de Ministre de l’éducation nationale en 1980, à cause de sa rigueur de sa moralisation de la société camerounaise qui firent échouer ses filles Babette Ahidjo au Baccalauréat et Aminatou Ahidjo (l’actuelle PCA du Palais des Congrès) au BEPC.

    Si Adamou Ndam Njoya avait remplacé Ahidjo en 1982, le Cameroun serait au jour d’aujourd’hui un pays émergent au même niveau que la Corée du Sud, ce n’est pas un royaume narcotrafiquant qui lui ferait perdre l’organisation d’une CAN, mais il serait de nos jours, un sérieux candidat à l’organisation d’une coupe du Monde de Football.

    • Le 27 décembre 2018 à 22:47, par Patrick En réponse à : Seidou Mbombo Njoya en quête de reconnaissance

      Laissez ton machin de succede Ahidjo. Cest nes pas toi qui a allez a etoudi pour soutenir ton père de Mvomeka pour continue a tue les gens ?. Il va mourir bientot et va jamais reussi a organise une CAN comme Ahidjo.un gar qui vole ne merite plus la joire de organise une Can.

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